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La Joie du Foyer

Notre histoire, nos missions et nos organes de gestion

La Joie du Foyer recrute un Menuisier

La Joie du Foyer est une société de logement de service public située à Saint-Servais (région namuroise) et agréée par la Société Wallonne du Logement....

La Joie du Foyer recrute un Gestionnaire de stock

La Joie du Foyer est une société de logement de service public située à Saint-Servais (région namuroise) et agréée par la Société Wallonne du Logement. ...

Accessibilité de nos services par téléphone

Dans l'optique d'optimiser l'accueil et l'analyse des situations de chaque visiteur, nos services sont désormais inaccessibles par téléphone durant les...

Fermeture de nos services les 13 et 16 septembre

La Joie du Foyer sera fermée le vendredi 13 septembre 2019 à partir de 12h ainsi que le lundi 16 septembre 2019 durant toute la journée. Durant cette...

Prolongation de l’appel à candidatures pour le renouvellement du Comité d’attribution

La Joie du Foyer doit renouveler son Comité d’attribution. Celui-ci comprend 5 représentants désignés par le Conseil d’administration et 2...

Appel à candidatures pour le renouvellement du Comité d’attribution

La Joie du Foyer doit renouveler son Comité d’attribution. Celui-ci comprend 5 représentants désignés par le Conseil d’administration et 2...
Nos missions

Les règles qui régissent le fonctionnement des sociétés de logement de service publics sont définies dans le Code wallon du logement, sous les articles 130 à 147bis, et ses arrêtés d’exécution.

Nos principales missions sont :

  • Gérér et louer des logements aux personnes les plus précarisées et/ou bénéficiant de revenus moyens ;
  • Construire des logements destinés à la location ou à la vente ;
  • Acquérir et rénover des logements en vue de les louer ;
  • Accueillir et informer les locataires et candidats-locataires et leur offrir un accompagnement social.
Nos organes de gestion

La Joie du Foyer est administrée par un Conseil d’administration qui dirige l’entreprise et dispose du droit de l’engager.

L’Assemblée générale, autre organe de gestion, se réunit au moins une fois par an. Elle est chargée exclusivement de certaines compétences comme l’approbation des comptes annuels ou les modifications statutaires.

Chaque société compte également un Comité d’attribution. Il est chargé d’attribuer les logements disponibles, conformément aux dispositions légales prévues par le Code wallon du Logement.

Enfin, les locataires sont représentés au sein d’un Comité Consultatif des Locataires et Propriétaires (CCLP). Ce dernier est représenté au Conseil d’administration de la Joie du Foyer. Élu par les locataires, il est notamment chargé de missions de cohésion sociale mais également de l’approbation de la répartition des charges locatives.

Nos sources de financement

Les principaux moyens financiers des sociétés de logement de service publics sont :

  • les ressources liées à ses activités (collecte des loyers et/ou vente d’immeubles) ;
  • ses fonds propres ;
  • les emprunts contractés auprès de la SWL ou auprès d’un autre organisme financier, sous l’approbation de la SWL ;
  • les subventions accordées par la SWL ou par une autre entité publique (Wallonie, Europe, etc.).
Notre histoire

Au sortir de la première guerre mondiale, la crise sévit. Peu de logements sont disponibles et la plupart sont insalubres. Conscient de la situation, le Bourgmestre de Saint-Servais, Gabriel Hicguet adresse le 2 mars 1923, à la Société Nationale des Habitations et Logements bon marché, une lettre fondatrice de « La Joie du Foyer ».

Le 14 juin 1923, à l’initiative du Docteur Victor Cornet, Conseiller communal de Saint-Servais, la Société Coopérative « La Joie du Foyer » est constituée. Elle a pour objet la construction, la vente ou la location de logements sociaux. Sa devise : Un toit pour tous adapté aux ressources et aux besoins de chacun.

Le premier Président est le Docteur Victor Cornet. La Joie du Foyer prend ses quartiers dans l’ancien Hôtel de Ville de Saint-Servais. Le fonds social constitué comprens 3.255 part sociales.

Un premier programme de construction de 36 maisons est élaboré. Elles sont groupées par deux ou par quatre, « toutes bien éclairées, disposant chacune de six pièces et d’un jardin« . Réalisées en 1927, ces maisons sont situées Chemin de Saint-Marc et rue Victor Cornet à Saint-Servais. Elles sont louées à des conditions très avantageuses à de nombreuses familles dans le besoin. Réunies au coeur du village et bien agencées, elles répondent déjà au souci d’intégration de l’habitat social dans son environnement.

En mai 1937, le notaire Pierre Hicguet prend la présidence de l’entreprise. Une présidence qui coïncode avec la crise économique précédant la seconde guerre mondiale.

Dès 1945, la Joie du Foyer se concentre sur la reconstruction, la rénovation et l’assainissement des immeubles détruits ou négligés durant les cinq années d’occupation.

La crise du logement prend de l’ampleur, l’extension du patrimoine de logements publics s’impose. La percée du nouveau Chemin de Saint-Marc amène de nouvelles perspectives au développement de la société. En 1950, 43 maisons unifamiliales sont construites Chemin et Montagne Saint-Marc.

Dès cette époque, l’entreprise entame une période d’extension de son patrimoine sur les communes de Saint-Servais, Vedrin, Spy, Malonne et Saint-Marc.

Dans les années 50 et 60, les nouvelles méthodes de construction, comme la préfabrication, permettent de diminuer le coût des habitations et d’en accélérer la construction. L’installation d’ascenseurs autorise désormais une construction en hauteur, et une meilleure utilisation des espaces possibles.

La pose de la première pierre de la Cité Floréal, en 1956, est un événement, car il s’agit du premier immeuble de plusieurs niveaux édifié à Saint-Servais. La Joie du Foyer est une pionière. Ces logements sont mieux adaptés aux demandes et à la composition des ménages et ils sont équipés de tout le confort moderne de l’époque.

De 1955 à 1968, la Joie du Foyer connaît une extension fulgurante : elle construit pas moins de 210 maisons, 160 appartements et 14 bungalows. 384 logments en 13 ans, 30 nouveaux logements par an !

Au décès de Pierre Hicguet, c’est Octave Henry qui reprend le flambeau, aidé par Louis Namèche. Deux personnalités indissociables de l’histoire de Saint-Servais et de Namur.

Dès 1970, la construction reprend de plus belle. Aux nouvelles constructions s’ajoutent des assainissements indispensables, comme la couverture du Houyoux.

Déshéritée depuis de nombreuses années, la Cour Pirlot devient la Cité Germinal, composée de 180 logements répartis en 3 buildings. C’est l’un des quartiers les plus modernes de Saint-Servais. Ces trois immeubles, construits en parallèle, sont décalés afin d’obtenir une orientation optimale par rapport au soleil. Ils relèvent d’une architecture fonctionnelle et homogène. L’aménagement de parcs pour enfants accentue encore la convivialité de l’endroit.

De 1971 à 1973, les résidences Hortensia et Primevère sortent de terre. Le plateau d’Hastedon étant éloigné du centre de Saint-Servais, quatre commerces sont prévus au rez-de-chaussée des immeubles : une boulangerie, une librairie, un salon de coiffure et une épicerie. Les locataires bénéficient ainsi de services à proximité de leur résidence. En l’espace de 30 ans, le visage de Saint-Servais est métamorphosé. Elle devient une commune pilote dans le namurois, en grande partie grâce au logement public.

Les soucis de bien-être, de confort et de sécurité président à ces réalisations.

En 1975, la résidence Camélia, comptant 37 appartements, s’ajoute aux trois résidences de la Cité Germinal. En 1977, 25 nouvelles maisons de type unifamilial sont construites dans la cité Curnolo à Malonne. 1979 voit la nouvelle construction de 214 maisons et de 4 appartements, dans un nouveau complexe verdoyant et spacieux : l’allée des Pervenches, à Spy.

Les difficultés économiques liées aux chocx pétroliers de 1973 et 1979 provoquent alors un arrêt provisoire de la construction de nouveaux logements sociaux. Pendant dix ans, le défi lancé à la société sera de conserver son patrimoine avec les moyens du bord et de remplir ses missions, tout en assurant une gestion irréprochable de ses finances.

Octave Henry succède à Louis Namêche à la présidence de la Joie du Foyer. Malgré les conditions économiques délicates, 18 maisons supplémentaires sont construites Spy et la résidence Gardénia vient compléter le plateau d’Hastedon en 1981. Deux ans plus tard, 8 maisons supplémentaires sont implantées à Saint-Servais.

De 1983 à 1989, les 40 ascenseurs du patrimoine sont mis en conformité, des châssis à doubles vitrages sont posés dans 180 appartements et les toitures sont renouvelées dans la cité Germinal. En 1989, 4 nouvelles maisons sont érigées à Vedrin.

Bernard Anselme devient Président de « La Joie du Foyer » en 1990. Ancien Ministre wallon et fédéral, notamment en charge du logement, sa présidence est notamment marquée par la poursuite de rénovation du patrimoine, permettant aux locataires d’alléger leurs charges locatives.

Son autre priorité est d’étendre à nouveau le patrimoine afin de répondre mieux à la demande croissante en logements sociaux et adaptés aux personnes plus fragiles.

En 1995, l’ensemble HMS-Houyoux est inauguré à côté de la piscine de Saint-Servais. Il comporte des logements ainsi qu’un supermarché au rez-de-chaussée.

En janvier 1997, la Cité des Broux à Vedrin sort de terre. Il s’agit d’un lotissement de 25 maisons unifamiliales, dont 12 sont adaptées aux personnes présentant un handicap grave et destinées au projet de l’asbl AVJ (Aide à la Vie Journalière). Ce quartier présente un lieu de vie où peuvent se côtoyer des personnes « valides » et « moins valides ». C’est la première réalisation de ce type en région namuroise. Au centre du site, une permanence accueille le personnel de l’asbl « Aide à la Vie journalière » qui assurent une aide 24h/24 aux personnes handicapées du site. Un ensemble de nouvelles maisons est également bâti à Belgrade.

Pendant les années 2000, la Joie du Foyer rénove également des bâtiments acquis, comme l’ancienne maison communale de Daussoulx, l’école primaire de Wépion ou l’ancienne école de Saint-Berthuin à Malonne.

En 2003, le plateau de Bricgniot à la limite de Saint-Servais et de Belgrade accueille 25 nouveaux logements. Des logements emblématiques de l’intention donnée au logement public en ce début des années 2000. Les sociétés de logement souhaitent intégrer au maximum leurs nouveaux logements à des quartiers existants, favorisant ainsi la mixité sociale et faisant reculer l’isolement.

Mais 2003 est aussi l’année des restructurations sectorielles. Ainsi, les 162 logements situés sur la commune de Spy sont cédés au « Foyer Taminois » alors que la société d’Eghezée, « Les Bocages », est fusionnée à la Joie du Foyer avec ses 100 maisons.

En 2006, Jean-Marc Toussaint a succède à Bernard Anselme à la présidence du Conseil d’administration. Il veillera à la finalisation de la rénovation de l’ancienne maison communale de Daussoulx et à son intégration au milieu rural, mais également aux travaux continuent sur le site des anciennes écoles de Wépion.

Un an plus tard, en 2007, le Conseil d’administration élit Frédéric Laloux à sa tête. Parmi ses défis, la mise en œuvre du nouveau Code wallon du Logement et de l’Habitat Durable, dans un contexte de demande accrue en logements publics. L’extension du patrimoine est plus que nécessaire.

Le projet des anciennes écoles de Wépion est finalisé. Dès 2008, 18 nouveaux locataires, dont des personnes à mobilité réduite emménagent en bord de Meuse. La première phase du projet de Saint-Berthuin sort également de terre. Le bâtiment principal est reconverti en 16 logements et les anciens ateliers sont abattus afin de construire 7 maisons unifamiliales. Cet ensemble est complété, en 2009, par l’ancienne conciergerie rénovée en 4 logements.

Dans l’autre partie du site, détruite par un incendie en 2005, le premier bâtiment est inauguré en 2011. Il abrite le premier logement 5 chambres de « La Joie du Foyer », adapté aux familles nombreuses et/ou recomposées, de plus en plus présentes parmi les candidats-locataires. La Joie du Foyer s’adapte aux réalités démographiques. Le second devra être complètement reconstruit quelques années plus tard.

À côté de la construction, « La Joie du Foyer » s’attèle également à finaliser les différents plans d’investissements publics, comme le plan PIVert, permettant une rénovation énergétique des logements mal isolés, pour un habitat plus durable et des charges énergétiques revues à la baisse.

La Joie du Foyer se sépare également de quelques logements. Une vente sous conditions particulières, encadrée légalement, qui bénéficie en priorité à des ménages qui n’auraient peut-être pas pu devenir propriétaires sur le marché privé.

Récemment, de nouveaux logements sont inaugurés. C’est le cas sur le site de la Pavée, à Eghezée, où 34 appartements sortent de terre. Ou encore sur le plateau de Bricgniot avec 6 nouvelles maisons.

En janvier 2018, Jean-Marc Toussaint préside à nouveau aux destinées de la Joie du Foyer. Avec des projets plein les cartons, comme les premiers logements sur la commune de La Bruyère.

Depuis juin 2019, la présidence de la société est assurée par Philippe Defeyt. Brillant économiste, très investi dans le secteur social, le secteur du logement public n’a plus aucun secret pour lui. Il a notamment présidé le Conseil supérieur du Logement de Wallonie ou encore le CPAS de Namur. Il aura la tâche de porter et de pérenniser les projets de la Joie du Foyer, tel que celui d’un nouveau siège social, permettant d’accueillir de manière optimale les locataires et candidats.

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